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d'où viennent une partie de mes visiteurs. En cliquant sur chaque pays, vous aurez le nom des villes.
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Festivals et manifestations en tous genres en cette période estivale !
Besoin, moi aussi, de prendre des vacances pour profiter de ces sorties !
Des programmations pour mon blog sont prévues pour me laisser du temps libre.
Alors, excusez mon absence sur vos sites !
Amis visiteurs et blogopotes, je passerai chez vous dès mon retour d'escapades aux environs du 19 juillet.
Si vous êtes disponibles, je compte sur vos coms ! Merci de ne pas m'oublier !
Bisous et bonne continuation ! Bonnes vacances à ceux et celles qui en prennent !
« Mignonne, allons voir si la rose »
Qui ne connaît pas ce poème ?
A mon tour, je vous emmène dans le « Jardin de mes secrets » et vous offre, Amis Visiteuses et Visiteurs, ces quelques roses prises au détour de mes escapades. Je me suis amusée à jouer avec les couleurs pour mon plus grand plaisir ainsi que le vôtre, je l'espère !
J'ai toujours en ma possession les vieux « LAGARDE & MICHARD » de mes années de lycée. C'est un peu avec nostalgie que je vous montre la page que j'avais annotée concernant ce poème
de Ronsard sorti de son recueil « Les Amours de Cassandre ».
On pourra remarquer que cette version a été transposée en un français plus moderne que l'original que vous verrez ci-dessous.
En avril 1545, Ronsard rencontre, dans une fête à la cour de Blois, Cassandre Salviati, fille d'un banquier italien. Il a vingt ans, elle en a treize. La cour quittera Blois et Cassandre se mariera avec le seigneur de Pré. Ronsard la reverra un peu plus tard et chantera le souvenir de cette vision radieuse qui était venue embellir ses rêves d'étudiant.
Mignonne, allons voir si la rose
A Cassandre
Mignonne, allons voir si la rose
Qui ce matin avoit desclose
Sa robe de pourpre au Soleil,
A point perdu ceste vesprée
Les plis de sa robe pourprée,
Et son teint au vostre pareil.
Las ! voyez comme en peu d'espace,
Mignonne, elle a dessus la place
Las ! las ses beautez laissé cheoir !
Ô vrayment marastre Nature,
Puis qu'une telle fleur ne dure
Que du matin jusques au soir !
Donc, si vous me croyez, mignonne,
Tandis que vostre âge fleuronne
En sa plus verte nouveauté,
Cueillez, cueillez vostre jeunesse :
Comme à ceste fleur la vieillesse
Fera ternir vostre beauté.
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