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En ce 23 décembre dernier, jour d'escapade à Reims, m'en allant vers la Place du Forum voir la patinoire, me voilà dans la rue du Docteur Jacquin.
Face à moi, ce bel édifice, l'Hôtel de la Salle, maison fut édifiée à partir de 1549 où naquit en 1651 Jean-Baptiste de la Salle, célèbre professeur religieux ayant consacré sa vie à l'éducation des enfants pauvres. Mort en 1719, il sera canonisé en 1900. L'ensemble est classé aux monuments historiques depuis le 3 avril 1920.
Puis, j'avance, apercevant au loin une belle tour au toit arrondi
ainsi qu'une partie de L'hôtel-de-Ville.
Sa construction débute en 1627 sous les ordres de l'architecte Jean Bonhomme.
Sur la façade une grande affiche « Ensemble pour Ophélie ».
On reste sans nouvelles d'Ophélie Bretnacher, cette jeune Française de 22 ans disparue il y a un mois à Budapest. Les parents d'Ophélie ont à la fois porté plainte en France et en Hongrie.
La police hongroise se dit dans l'impasse, depuis plusieurs semaines. La piste s'arrête à 100 mètres du pont des Chaînes, ce 4 décembre au petit matin, après qu'Ophélie ait passé une soirée en discothèque avec des amis.
Plus de 5000 signatures de soutien sont recensées sur le site Facebook
ouvert à ce sujet. Une marche silencieuse aura lieu le 11 janvier à Paris afin que la disparition d'Ophélie ne tombe pas dans l'oubli.
Informations de dernière minute:
Rien ne semble s'arranger dans cette affaire.
Hier, le Parquet de Budapest a fait savoir qu'il rejette la plainte déposée par Francis Bretnacher, le père d'Ophélie. L'ouverture de l'enquête criminelle demandée n'aura donc pas
lieu.
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